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Cary Grant

I used to hide behind the façade that was Cary Grant … I didn’t know if I were Archie Leach, or Cary Grant, and I wasn’t taking any chances… Another thing I had to cure myself of was the desire for adulation, and the approbation of my fellow man. It started when I was a small boy and played football at school. If I did well they cheered me. If I fumbled I was booed. It became very important to me to be liked. It’s the same in the theater, the applause and the laughter give you courage and the excitement to go on. I thought it was absolutely necessary in order to be happy. Now I know how it can change, just like that. They can be applauding you one moment, and booing you the next. The thing to know is that you have done a good job, then it doesn’t hurt to be criticized. My press agent was very indignant over something written about me not too long ago. « Look, » I told him. « I’ve known this character for many years, and the faults he sees in me are really the faults in himself that he hates. »

Cary Grant in « Love – That’s All Cary Grant Ever Thinks About » by Sheilah Graham Westbrook in Motion Picture (June 1964)

Les sports favoris, des hommes. Man’s Favorite Sport ?

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Affiche japonaise de Man's Favorite Sport ?

Depuis combien de temps n’avais-je pas revu Le sport favori de l’homme (Man’s Favorite Sport ?) ?

Voir Le sport favori de l’homme est-ce la même chose que voir « Man’s Favorite Sport ? » ?

Je pose la question, sans chercher à la construire, ici. J’y viendrai, une autre fois. Sans être obsédé comme moi par les transpositions françaises des titres des films de Hawks, vous aurez repéré la disparition de l’interrogation dans le titre français, qui affirme là où l’anglais se contente de questionner. La France apporte la réponse, met fin à l’incertitude. C’est bien le sport favori de l’homme, même si on ne sait pas très bien encore de quel sport il s’agit.

Man’s Favorite Sport ?, c’est de 1964 ; c’est avec Rock Hudson et Paula Prentiss, une fille sympa d’origine sicilienne. Je précise sans que cela ait la moindre importance, pas plus que de savoir qu’elle a failli remporter un Emmy Award. Je l’avais plus ou moins vue, sans la reconnaître, ou plutôt sans savoir que c’était elle, dans deux films sans valeur, What’s New, Pussycat ?, titre d’une chanson horrible de Tom Jones, et Catch 22, d’après le roman du même titre ; homonyme, donc. Elle se débrouille pas mal dans le film de Hawks, surtout lors de la scène, la seule qui me reste à l’esprit, où elle tente de convaincre Roger Willoughby, c’est-à-dire Hudson, de révéler, au risque de perdre son emploi, sa réputation, et tout ce qui va avec, l’argent, les filles, une vie heureuse, qu’il n’est pas le meilleur pêcheur du monde, mais un imposteur aidé par le hasard.

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