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L’adolescence bien sage du jeune cinéma français. Un poison violent et Le Bel Âge

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Faire un film et le montrer, surtout quand c’est le premier, c’est pas rien.

On s’expose, on se dévoile, on s’engage, on s’investit, on révèle une part de soi, de son petit théâtre privé : rêves, idées, fantasmes, visions, figures… Mais aussi : fragilités, tics gênants et autres talons d’Achille, habituellement tapis dans l’ombre et qu’on retrouve en pleine lumière. Le projecteur chauffe, il tourne, c’est trop tard. On s’affiche, qu’on le veuille ou non. Lire la suite »