Le Petit Pan de mur blanc de Pedro Costa

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Pedro Costa, c’est quelqu’un de discret.

Gageons qu’il n’éprouve aucun plaisir particulier à s’entretenir avec nous. Quand il raconte son passage du tournage professionnel à l’artisanal, du 35 mm au numérique, il ne cherche pas la bonne formule, il ne vous tient pas de grands discours sur l’ontologie du cinéma ou l’esthétique de la pauvreté. Il vous dira simplement que dans le quartier de Fontainhas, il n’y avait pas la place pour les camions de la machinerie. Il aurait fallu élargir les ruelles pour les faire passer. Et puis même, il avait essayé, ça posait problème, ces puissants projecteurs qui éclairaient tout le quartier. Ça réveillait les types qui devaient se lever à 4h du mat’ pour aller bosser. Alors, on pouvait certainement s’en passer. […]

La suite de l’article est disponible dans le n°1 de Spectres du cinéma papier sur le site des éditions LettMotif.

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