Lâcher prise. Entretien avec Syd Matters

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Spectres du Cinéma : Pouvez-vous nous rappeler rapidement comment vous avez rencontré Nicolas Klotz et Elisabeth Perceval ?

Jonathan Morali : Ça remonte à longtemps, 2003 ou 2004. Et la musique du film en elle-même, c’est par Rémy notre guitariste qui le connaissait, et au moment où il commençait à réfléchir à la musique de son film qu’il avait fini d’écrire, je crois, Nicolas est venu nous voir, ils ont organisé un concert dans le cadre d’une soirée à Montreuil et donc on a joué. Il y avait a peu près…17 personnes, dont Nicolas Klotz, qui s’est mis sur une chaise à trois mètres de nous, qui était comme ça (mime quelqu’un d’endormi) pendant tout le concert, et qui s’est pris tout le concert dans la gueule. Je crois que c’est ce jour-là qu’il nous a dit : « je vais vous proposer de faire la musique du film ». C’était assez intense. […]

Propos recueillis par Raphaël Clairefond, à Paris, le 05 octobre 2010

La suite de l’entretien est disponible dans le n°1 de Spectres du cinéma papier sur le site des éditions LettMotif.

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